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Melanclia

On m'appelle... mort.

le 10/06/2007 à 01h44




Je n’ai qu’une identité


Mais des milliers de noms.


On me pleure et on m’appelle


On me craint et on m’envie,


Mais même moi je ne suis en paix.



 



J’aimerais te dire à quel point je t’aime,


J’aimerais te dire que je serais toujours là,


J’aimerais te dire que tu comptes pour moi,


J’aimerais juste te parler…



 



Allé viens avec moi,


Pas une douleur, juste des pleurs,


Mais ne me laisse pas, accompagne moi.


Nous allons ensemble,


Dans ce monde dit des ténèbres,


Sans colère ni tristesse,


Juste partir loin ensemble.



 



J’aimerais te prendre dans mes bras,


J’aimerais juste te donner un baiser,


J’aimerais tant t’étreindre,


J’aimerais juste te toucher…



 



Te voilà ailleurs, où es-tu ?


Me voilà seule dans les ténèbres,


Pourquoi ne m’as-tu pas suivie ?


Tu ne m’aimais donc pas tant que ça…


Me voilà abandonnée, loin de tout,


Tu ne me reverras plus, n’aies crainte,


Tout sera bientôt fini, bientôt…



 



J’aimerais que tu m’aimes,


J’aimerais que tu me regardes,


J’aimerais que tu ne m’oublies pas,


J’aimerais juste avoir le droit de rêver.



 



Mais voilà c’est la fin,


Tu t’en vas loin de moi,


Ainsi va la vie,


C’est bien ce que tu dis,


Mais moi je n’oublie


Pas ces promesses,


Un jour tu verras,


Tu me reviendras,


Car tu m’appartiens.



 



Je n’ai qu’une envie


C’est t’attraper,


Pour à jamais t’emporter


Dans mon monde à moi


Te faire vivre et souffrir,


Que ta vie soit mienne.


Je n’ai qu’une identité,


Bien difficile à différenciée :


Tu me crains, pourquoi ?


Je ne suis que toi,


La mort dis-tu…


Ta délivrance je préfère…


 


Dis moi pourquoi

le 28/05/2007 à 13h12




Un pas mène à la vie, un autre à la mort.


Le miroir se traverse si facilement, si rapidement.


Mais qu’en est-il de ce souffle si faible, si fort ?


Il semble s’éloigner à jamais, tout doucement.



 



La sécurité se trouve-t-elle dans la vie ?


Lorsque la mort nous sourit,


Alors peut-être n’avons-nous plus qu’une envie,


C’est de partir à jamais de cet univers perverti.



 



Dis moi pourquoi tu me manques à ce point ?


Dis moi pourquoi je t’aime à ce point ?


Dis moi pourquoi… Dis le moi…



 



La douleur fait partie intégrante de la vie,


La souffrance, le malheur ne doivent être omis.


Mais ton être hante mes rêves et souvenirs,


La douleur semble chaque jour revenir.



 



La vie vaut paraît-il d’être vécue,


Mais est-ce une raison pour souffrir ainsi ?


Je crois que tu m’as vaincu,


Moi et mes espoirs, mes envies.



 



Dis moi pourquoi je ne vois que toi ?


Dis moi pourquoi je ne vis que pour toi ?


Dis moi pourquoi, enfin expliques moi !



 



Tu sembles t’éloigner, sans jamais t’expliquer,


Que t’ai-je donc fait, si ce n’est que t’aimer ?


Tu ne me le diras sûrement jamais,


Les ténèbres enferment mon cœur, me laissant couler.



 



Tu ne seras plus jamais là pour moi,


Mais tu resteras toujours le même pour moi.


Un être beau et charismatique,


Mystérieux, calculateur et énigmatique.



 



Dis moi pourquoi tu pars déjà ?


Dis moi pourquoi je pleure pour toi ?


Dis moi pourquoi toi, parles moi !


 


Mes pas me mènent dans un fossé,


Que le malheur a creusé, avec délice.


Jamais je ne reviendrais de ces sombres abysses,


Jamais je ne pourrais aimer comme je t’ai aimé.


 


Mélancia une idiote qui devrait mourir et laisser de côté ses rêves.


 


Encore une fois

le 13/05/2007 à 16h29

Un simple regard m’a suffi


Pour avoir tout à coup envie


De te connaître, de te voir


De te côtoyer et de t’avoir.



 



Peut-être est-ce trop demander ?


D’avoir pour moi seul ce cœur


Si difficile à attraper,


Mais à l’époque, je n’avais pas peur.



 



Ce besoin n’a fait que grandir,


Avec le temps telle une habitude,


Je t’ai aimé sans plus réfléchir


Je sais très bien que tout ça est absurde.



 



Comment oublié ton visage ?


Je dois paraît-il laisser passer les âges,


Voilà deux ans que je t’ai vu,


Mais ils n’ont pas eu le dessus.



 



Cette douleur croît


Chaque jour elle est là.


Mais je ne peux t’oublier,


Pas comme tu l’as fait…



 



Encore ce poème pour ne rien dire


D’autre que ce satyre,


Ce doux sentiment qui chaque jour


Me torture tout en faisant croître mon amour…



 



Je cherche comment t’oublier,


Mais je crois ne jamais y arriver,


Comment as-tu fait ?


Quel est ton secret ?



 



Je crois que jamais je ne le saurais,


La mort semble si proche de moi


C’est si facile de partir la chercher,


Mais je ne me laisserais pas terrasser par toi…

Juste toi.

le 23/03/2007 à 13h56

Tombe la neige,


Hurlent les loups,


Quand vient la lune


Et que la lumière disparaît.


Juste une larme, juste un cri,


Puis vient ce silence oppressant.



 



Je t’aime comme tu es,


Je t’aime comme je te hais,


Mais dis moi où es la vie ?


Mais dis moi je t’en supplies,


Pourquoi tant de haine ?


Pourquoi tant de peine ?



 



Lorsque la lune se lève,


Une nouvelle vie apparaît,


La peine plus lourde encore,


Enserre mon si fragile cœur.


Pourquoi tant de souffrance ?


Pourquoi ses remords ?



 



Je t’aime comme tu es,


Je t’aime comme je te hais,


Mais dis moi que fais-tu ?


Mais dis moi où es-tu ?


Prés de toi je revis,


Avec toi je survis.



 



Pourquoi dois-je souffrir pour toi ?


Toi qui ne me voies pas ?


Toi qui disparaît avec la lune,


Douce lueur argentée,


Doux rêve inachevé.


Je ne t’oublierais jamais.



 



Je t’aime comme tu es,


Je t’aime comme je te hais,


Mais dis moi qui a pris ton coeur ?


Mais dis moi ce qui te déplait.


Loin de toi je disparais,


Loin de toi, je ne suis rien...



Melanclia

The mummers danse

le 26/02/2007 à 17h38

Et voici une magnifique chansson de Loreena McKennit: The mummer's danse.


Une oeuvre que j'ai découvert il y a 8 ans environs, dans la bande d'annonce du film, tout aussi fabuleux: A tout jamais, une histoire de Cendrillon. très beau film, dont voici quelques extraits avec la magnifique musique de Loreena!